31.05.2006
Air Turquoise déménage : l’aéroport Reims Champagne ferme
COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE SOCIALISTE
Après l’échec de l’installation de Ryanair qui a coûté 275 000 € à la Ville de Reims, c’est la société Air Turquoise qui a décidé de quitter l’aéroport Reims Champagne pour celui de Vatry. Les élus-es socialistes ont toujours émis des réserves importantes sur l’installation de ces lignes sur un aéroport dont la seule piste est prioritairement utilisée par l’armée de l’air qui en est propriétaire.
Avec la disparition de la seconde compagnie low cost à Reims, l’aéroport n’a effectivement plus lieu d’être. Cette décision prise unilatéralement par la CCI sans concertation avec la Ville de Reims montre l’état inquiétant des relations entre des institutions qui devraient être des partenaires du développement de notre agglomération et constitue un signe supplémentaire de la fin d'une époque.
Le déménagement de Air Turquoise est un dégât collatéral de la bataille Vautrin-Dutreil car c’est le Ministre des PME qui a aidé à l’installation de cette compagnie aérienne et c’est le Président du Conseil général, proche de la Ministre de la cohésion sociale qui soutient son déménagement. Pour ceux qui prétendent vouloir faire le bien pour notre ville, le résultat est négatif. Ceux qui prennent de telles décisions nuisibles pour Reims devraient peut-être consacrer plus d’efforts à améliorer la situation globale du pays, mission à laquelle ils ont été affectés en acceptant d’entrer au gouvernement...
Adeline HAZAN
Conseillère municipale de Reims
Présidente du groupe socialiste
11:25 Publié dans Emploi - Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Lettre ouverte au Conseiller général de Charly-sur-Marne (Aisne)
Communiqué de presse
du groupe des élus-es Verts
Les élus-es Verts du Conseil municipal de Reims souhaitent répondre à Renaud Dutreil suite à un tract qu'il a fait diffuser sur la question du tramway.
Nous rappelons que Renaud Dutreil est Conseiller général de l’Aisne et qu’il assume son mandat de façon particulière : en effet, depuis 2001, il n’est allé siéger que deux fois au Conseil général.
Comme de nombreux Axonnais, Renaud Dutreil doit venir faire ses courses le samedi, à Reims ! Il veut pouvoir se garer au centre de la ville, ce qui est facile pour lui avec une voiture de sous-ministre et le chauffeur qui va avec, là où les Verts réclament depuis longtemps des parkings relais à l’extérieur de la ville avec des navettes permettant un accès rapide au centre-ville. Il semble que ce Conseiller général qui fut Député de l’Aisne, oublie les lois qu’il a pu voter comme la loi sur l’air proposée par le gouvernement Juppé qui régit les Plans de Déplacement Urbain et oblige les agglomérations à limiter la circulation et le stationnement en hyper centre.
A Charly-sur-Marne ou à Paris, on n’est pas au courant des performances du réseau des transports urbains rémois. Il est vrai que notre réseau est l’un des meilleurs de France alors que sa vitesse commerciale est en chute constante depuis plusieurs années et que la participation de la Collectivité est, elle, en hausse constante.
Aujourd’hui, Renaud Dutreil propose des bus au "carburant vert" : cela ne doit pas empêcher la construction du tramway. Par ailleurs, le projet de "carburant vert" est issu de l’agriculture productiviste qui pollue nos rivières.
Le Ministre des PME-PMI n’y connaît rien aux cotisations salariales ! Il confond la part salariale et la part patronale d’une fiche de paye. Le versement transport est payé par les entreprises et non par les salariés. Il craint un ralentissement de la consommation des familles, mais il nous semble, à nous élus-es Verts, que c’est plutôt la politique du gouvernement Dutreil-Vautrin qui n’aide pas à la reprise de la consommation !
En conclusion, le Conseiller général de l’Aisne s’interroge sur la réversibilité du projet en 2008. N’étant pas rémois, il ne sait pas que le premier projet de tramway a coûté plus de 13 millions d’euros aux Rémoises et aux Rémois de dédit aux entreprises.
Les élus-es Verts invitent Renaud Dutreil, Conseiller général de l'Aisne, à se battre pour augmenter les cadencements des trains entre Reims et Château-Thierry - dont il n’a pas réussi à gagner la mairie - afin de limiter les voitures entre nos deux villes et à inciter le sous-ministre à soutenir le développement des PME et PMI du tiers secteur.
Pour le Groupe des élus-es Verts
Mireille WOJNAROWSKI
11:19 Publié dans Déplacement, Tramway | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Ligne à Grande Vitesse Paris-Reims
Lors du Conseil municipal du 29 mai 2006, les élus de l'Intergroupe PS-Verts-Divers gauche ont voté, à la différence de la majorité UDF - UMP, le vœu ci-dessous appelant à l'ouverture rapide d'une discussion entre les usagers du futur TGV et la SNCF sur les horaires et les tarifs des abonnements sur le trajet Paris-Reims :
Dans à peine plus d’un an, l’agglomération de Reims sera desservie par le TGV et les communications avec Paris et beaucoup d’autres destinations seront possibles par ce mode de transport.
Pour les usagers quotidiens ou occasionnels, la liaison avec Paris va se traduire par un gain de temps mais également par certains inconvénients : moins de dessertes, des horaires pas forcément adaptés aux besoins (pas de liaison permettant une arrivée à Paris avant 8 h, pas de retour possible à Reims entre 18 h 12 et 19 h 43, ni après 21 h sauf le vendredi et le dimanche), des coûts plus élevés (440 € pour un abonnement mensuel contre 230€ actuellement). Des usagers s’organisent avec leurs associations, pour obtenir de la SNCF des négociations franches et constructives sur toutes ces questions.
Le Conseil municipal de Reims souhaite que ces négociations s’ouvrent au plus vite, qu’elles permettent d’améliorer l’offre de transport entre Reims et Paris pour que les conditions de travail des « pendulaires » ne soient pas dégradées, que la plage horaire des liaisons soit plus large pour que l’attractivité de notre agglomération bénéficie pleinement du TGV.
10:52 Publié dans Conseil municipal : voeux, questions orales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Office des Sports - Augmentation des tarifs de location
Intervention d’Eric QUENARD lors du Conseil municipal du lundi 29 mai 2006
Monsieur le Maire, Chers Collègues,La présente délibération intéresse la politique sportive et l’Office des Sports qui est le représentant du mouvement sportif dans notre ville et donc des clubs.
Aussi, je souhaiterais attirer l’attention de notre Assemblée sur les difficultés que risquent de rencontrer les associations sportives qui louent des salles dans le complexe René Tys. Je sais que l’Office des Sports y est particulièrement sensible.
En effet, si l’on ne peut que se réjouir de voir un tel outil à la disposition des clubs, beaucoup d’entre eux risquent de ne pouvoir faire face à l’augmentation des tarifs de location liée à cette nouvelle structure. Certaines associations ont ainsi vu leur tarif de location augmenter de 230 %.
A cette situation, deux conséquences possibles :
- soit le club sportif est dans l’incapacité de faire face financièrement à cette augmentation. Il devra donc quitter les lieux, ce qui serait, vous en conviendrez, en contradiction avec la volonté affichée par la Ville ;
- soit la Ville s’engage à réévaluer les subventions accordées à ces associations.
C’est pourquoi, il me semble utile de connaître l’avis de Mademoiselle NASSAU, Adjointe aux sports, sur ce problème.
Réponse de Monique Nassau, Adjointe : le Conseil d'Administration de l'Office des Sports vient de se réunir et à aucun moment, le sujet n'a été soulevé. Il est vrai que le prix des locations a été modulé en fonction du "métrage" : au lieu de prendre deux petites salles, les clubs peuvent en prendre une grande… On verra à l'usage. S'il le faut, il en sera rediscuté avec les clubs.
10:39 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Aménagement des abords de la gare de Reims
Intervention d’Adeline HAZAN lors du Conseil municipal du lundi 29 mai 2006
Monsieur le Maire,
Vous nous proposez ce soir le vote d'une délibération ayant pour objet de vous autoriser à signer un protocole d'accord avec la SNCF et RFF définissant les conditions d'urbanisation et d'aménagement des secteurs Clairmarais et République.
Cette délibération appelle de ma part une observation et plusieurs interrogations.
Une observation tout d’abordLa première délibération autorisant la signature d'un protocole d'accord avec la SNCF et la Société Nationale d'Espaces Ferroviaires concernant la gare Clairmarais, date du 28 janvier 1999… soit il y a plus de 7 ans !!Sept ans pour aboutir à la conclusion d'un nouveau protocole qui, si tout va bien, permettra de réaliser l'aménagement de ce secteur à partir de 2008, c'est-à-dire bien après l'entrée de la première rame de TGV en gare de Reims... Nous avons là une nouvelle fois, un symbole de l'absence de préparation de la Ville à l'arrivée du TGV.
Des interrogations ensuite
Aux termes de ce protocole la Ville apparaît comme la spectatrice de la recomposition d'un vaste secteur, un secteur stratégique au cœur même de la Ville.
Alors que l'on pouvait espérer que la Ville s'empare de ce projet qui lui donne une opportunité rare de structuration de l'espace urbain, les projets d'aménagement ont été présentés, nous dit-on, par "des groupements de promoteurs" (page 2 du protocole), lesquels ne pourront construire, il faut le souligner, que parce que la Ville aura au préalable révisé son Plan d'Occupation des Sols !
Alors :
- pourquoi la Ville ou encore Reims Métropole ne se sont-elles pas davantage impliquées dans le projet ?
- pourquoi n'y a-t-il pas sur ce secteur de création de ZAC comme autour de la gare de Bezannes, ou sur les terrains de la caserne Jeanne d'Arc ?
- pourquoi la Ville n'a-t-elle pas recours à la technique de la concession d'aménagement ?
- pourquoi n'y a-t-il aucun appel d'offres ni de mise en concurrence pour la réalisation de projets d'aménagement qui engagent notre Ville pour un siècle et qui concernent tous les Rémois ? Quels sont ces mystérieux "groupements de promoteurs" auxquels il est fait allusion et dont on ne nous donne pas les noms ?
Un projet d'aménagement aussi important que celui qui est ici en cause ne peut se faire sans respecter un minimum de transparence et de mise en concurrence. Or le protocole que vous nous soumettez impose secret et discrétion (page 6) et à ce titre, il est inadmissible.
Nous nous abstiendrons donc sur ce projet et nous serons en tout état de cause d'une très grande vigilance sur les conditions de sa mise en œuvre.
Réponse de Jean-Louis Schneiter : dans une négociation, il y a un certain nombre de partenaires et il a fallu du temps pour négocier avec la SNCF et RFF qui nous ont soumis des projets émanant de groupements de promoteurs. Le permis de construire d'un parking est en cours d'instruction, la moitié des "choses" sont construites ou en cours d'acquisition. En ce qui concerne le Sernam, qui appartient à la SNCF, il nous a été demandé ce que pourrions autoriser comme surface de plancher. Nous avons répondu ce qui nous semblait souhaitable comme commerces ou logements ou autres… Je n'ai pas souhaité impliquer la Ville dans l'acquisition du terrain. Dès que ce sera vendu, je connaîtrai les projets et je prends l'engagement de consulter le Conseil en Commission générale avant de donner le permis de construire.
10:05 Publié dans Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les travaux en centre-ville
Intervention de Adeline HAZAN lors du Conseil municipal du lundi 29 mai 2006
Monsieur le Maire, Chers Collègues,Je profite de cette délibération sur des travaux de voirie pour revenir sur la situation des travaux dans le centre de notre ville et leurs délais. Je prendrai comme exemple les travaux de la rue de l’étape.
La rue de l’Etape est en travaux depuis le 15 janvier. Cela fait quatre mois et demi que les riverains vivent les difficultés liées à ces travaux. Dans une rue non commerçante, cela est déjà long mais dans l'une des rues les plus commerçantes de notre ville, cela fait trop.
Aujourd’hui, les commerçants de la rue de l’Etape et des passages à proximité, voient leur chiffre d’affaires baisser de plus de 30 %. Certains auront des difficultés à équilibrer ce semestre comptable.
Vous allez me répondre qu’il faut bien faire les travaux et que la rue sera plus attractive lorsqu'ils seront terminés.
Mais des solutions existent pour limiter la casse sur des travaux de ce type. Des villes comme Orléans ou Nantes les mettent en place de façon systématique, comme par exemple :
1. la mise en place, le week-end, de passerelle piétonne traversant le chantier, comme l’ont d'ailleurs demandé les commerçants de la rue de l’Etape, ce à quoi votre Adjointe à la voirie a répondu par la négative ;
2. la réduction des délais pour un chantier de ce type est possible avec la mise en place de plusieurs équipes. A Nantes, ce type de démarche permet depuis plusieurs années de faire baisser de 40 % la durée des travaux dans le centre de la ville.
Aujourd’hui, les commerçants de la rue de l’Etape vivent des difficultés importantes et ceux de la rue Buirette s’interrogent sur ce qu’ils vont vivre dans les prochains mois. Monsieur le Maire, pouvez-vous aujourd’hui vous engager à mettre en place les outils pour que la "galère" de la rue de l’Etape ne se reproduise pas dans la rue Buirette dans quelques semaines ?
Réponse de Florence Mobuchon, Adjointe : deux ou trois réunions de concertation ont eu lieu avec les commerçants et les riverains de la rue de l'Etape. Un planning a été annoncé et il est respecté avec un début des travaux le 15 janvier et une fin de travaux fin juillet. Il y aura même de l'avance puisqu'ils seront finis début juillet. Une dizaine de commerçants a signé un courrier demandant une passerelle traversant le chantier : il n'y a pas été répondu par la négative mais ce n'était pas possible pour des raisons de sécurité et mettre deux équipes coûte plus cher. Pour la rue Buirette, la concertation commence dès la semaine prochaine. Chaque commerçant sera reçu un à un. Il ne faut pas cacher que les travaux vont durer longtemps (un an).
Adeline Hazan demande alors pourquoi la ville de Reims ne pourrait pas mettre ces dispositifs en place (passerelle et équipes) alors que d'autres villes comme Nantes ou Orléans le font. Le Maire lui répond qu'il consultera ses collègues pour savoir comment ils font !
09:50 Publié dans Voirie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Maison Commune du Chemin Vert : fermera, fermera pas ?
Intervention d’Adeline HAZAN lors du Conseil municipal du lundi 29 mai 2006
Monsieur le Maire, Chers Collègues,
Cette délibération a pour objet de signer un avenant avec l’Association de Gestion des Maisons de Quartier de Reims pour financer ses équipements.
Je me saisis de cette délibération pour m’inquiéter de l’annonce de la fermeture prochaine d’un des premiers Centres sociaux de France, notamment dans l’Union la semaine dernière, en l’occurrence de la Maison Commune du Chemin Vert.
La politique du gouvernement et celle de la CNAF vont avoir raison de l'un des symboles de l’histoire sociale de notre ville. Dans la presse, il y a peu, votre Adjoint regrettait la vision mathématique et comptable du Ministre en charge du dossier qui a retiré l’agrément Centre Social à la Maison Commune.
Mais c’est l’histoire de l’arroseur arrosé car l’intégration à marche forcée des MJC dans le projet des Maisons de Quartier procédait elle aussi de la vision mathématique et comptable de la politique socio-culturelle de votre majorité.
Aujourd’hui, vous voulez maquiller la fermeture de la Maison Commune, lieu de vie ayant des missions dans le domaine social, sanitaire et culturel comme tous les Centres sociaux de France en un projet de création d’un pôle culturel. Mais les services de proximité à la population vont disparaître.
De plus, une fois encore, quelle concertation aura été mise en place avec les habitants du quartier sur le devenir de la Maison Commune ? Aucune, semble-t-il, comme d’habitude dans notre ville. Comme pour la suppression des MJC à Reims, c’est en centre-ville que les décisions sont prises pour les habitants des quartiers.
Monsieur le Maire, je vous demande, au nom de l’ensemble des élus-es de l’Intergroupe, que tout soit mis en place pour que les trois missions d’un Centre social c’est à dire (sanitaire, culturel et social) restent présentes dans la Maison Commune du Chemin Vert et qu’un travail de fond et de concertation soit effectué avec les habitants de ce quartier et leurs associations.
Réponse de Franck Noël, Adjoint : il ne faut pas confondre retrait de l'agrément Centre social et fermeture. La moitié des Maisons de Quartier fonctionne sans agrément Centre social. Le projet doit évidemment se faire en lien avec les habitants du quartier. Nous sommes en train de chercher les solutions pour faire fonctionner la Maison Commune du Chemin Vert avec ou sans la CAF - pour l'instant sans la CAF. Concernant les MJC, sans la vision comptable, elles auraient toutes dû disparaître ! Si nous n'avions pas injecté les fonds nécessaires, elles auraient disparu une à une !
09:40 Publié dans Maisons de Quartier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.05.2006
Il faut une nouvelle politique pour Reims
La politique gouvernementale relayée localement par deux ministres UMP en campagne électorale permanente (Vautrin et Dutreil) renforce les injustices sociales et conforte les inégalités. Fragilisée par l’augmentation continue de leurs charges, précarisée par une politique sociale rétrograde, une majorité de nos concitoyens a de grandes difficultés pour faire face au quotidien.
A Reims, les fermetures d’entreprises et les plans de réductions d’effectifs qui se succèdent ont jeté des centaines de familles au chômage. A l’inquiétude des salariés, s’ajoute la colère des parents, ceux qui subissent impuissants la fermeture de collèges ou de classes quand au contraire l’éducation devrait être une priorité essentielle.
C’est dans ce contexte pourtant difficile que Jean-Louis Schneiter et sa majorité UMP-UDF viennent de décider d’une hausse fiscale de 6,2 % qui viendra s’ajouter à toutes les autres hausses (hausse du gaz, des logements, des transports…) que supportent les Rémois. Depuis 2001, cette majorité a augmenté les impôts des Rémois de 25,6 %.
Or, dans le même temps les dépenses utiles aux Rémois sont rognées : ainsi les crédits consacrés à la politique de la ville (les quartiers) diminuent de 10 %, les crédits consacrés à l’aménagement des bâtiments d’enseignement baissent de 45 %, les crédits accordés à Reims Champagne Développement (utiles au développement économique) sont amputés de 32 %, les rues sont toujours aussi mal entretenues…
Le budget adopté par Jean-Louis Schneiter et sa majorité UMP-UDF n’est donc pas à la hauteur de la situation économique de notre ville. Il n’est pas à la hauteur d’urgences sociales qui se révèlent criantes.
Il faut pour Reims une nouvelle politique, plus à l’écoute des besoins réels et quotidiens des Rémoises et des Rémois.
Pour le groupe socialiste,
Adeline Hazan, Christiane Kutten, Jean-Claude Laval, Jacques Meyer, Serge Pugeault, Alexis Valensi, Eric Quénard
Avril 2006
11:05 Publié dans VRI PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2006
Gala de boxe du 14 avril 2006
Intervention de Eric QUENARD lors du Conseil municipal du jeudi 4 mai 2006
Monsieur le Maire, Chers Collègues,La présente délibération concerne la politique sportive de notre ville. Aussi, je souhaiterais interroger Mademoiselle l’Adjointe aux sports sur une récente manifestation sportive qui s’est déroulée le 14 avril dernier et pour laquelle votre majorité avait voté une subvention de 243 000 €. Je veux parler du gala de boxe organisé au Parc des Expositions.
Serait-il possible, eu égard à la somme mobilisée par notre Collectivité, de présenter un bilan complet de cette manifestation à notre Assemblée et les retombées pour notre ville ?
Réponse de M. Nassau, Adjointe aux sports : on vous fera parvenir le bilan complet et on demandera à la "com" (Communication de la Ville) de vous faire parvenir le dossier de presse.
10:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Festival Croix-Rouge s'affiche : désengagement financier de l'Etat
Intervention de Eric QUENARD lors du Conseil municipal du jeudi 4 mai 2006
Monsieur le Maire, Chers Collègues,
Cette présente délibération concerne notamment le programme complémentaire des actions d’accompagnement pour 2006 relevant du Développement Social Urbain.
Je souhaiterais à cet égard attirer l’attention de notre Assemblée sur le Festival Croix-Rouge s’affiche.
Si je me réjouis de la participation de la Ville et du complément de 10 000 € que cette délibération prévoit d’accorder à cette manifestation de quartier, je ne peux que m’inquiéter du désengagement financier de l’Etat.
Pour mémoire, je rappelle qu’en 2001, l’Etat participait à parité avec la Ville sur ce projet à hauteur de 39 000 €. L’an passé, alors que le projet avait pris encore de l’ampleur, l’Etat a réduit sa participation à 19 000 € et tout laisse à penser qu’il reconduira cette année encore cette participation.
La Ville, le Département de la Marne accompagnent ce Festival depuis de nombreuses années. La Région est également devenue un partenaire l’année dernière. Si la Ville de Reims et le Département de la Marne ont accru leur soutien à cette manifestation de qualité depuis 2001 respectivement de 131 % et 387%, l’Etat l’a réduit de 50 %.
Face à la montée de l’intolérance, ce type de manifestation qui associe les habitants du quartier, les associations, les professionnels, les bénévoles, doit être soutenu et défendu.
En se désengageant de la sorte d’une action relevant du développement social urbain, l’Etat et sa ministre déléguée à la cohésion sociale sont une fois encore en pleine contradiction avec leurs propres engagements.
Réponse de J.L. Schneiter : tout ce qui concerne les attaques contre l'Etat, je transmets à l'Etat !
09:50 Publié dans Conseil municipal : voeux, questions orales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


