24.10.2007

Le renouvellement urbain à Croix-Rouge

610bd6e07d49609c3daf37619395bdf2.jpg

Intervention d’Eric QUENARD lors du conseil municipal du lundi 22 octobre 2007

Monsieur le Maire, Chers Collègues,

Permettez-moi de revenir un instant sur ce qui participe d’une certaine manière à la cohésion sociale, je veux parler du programme de renouvellement urbain de notre ville.

Je crois savoir que le projet ANRU 2008-2011 de Reims doit être validé cette semaine puis signé à Paris au début du mois de novembre prochain.

Or, si j’aborde ce sujet, c’est que la partie concernant le quartier Croix-Rouge et plus particulièrement le secteur Eisenhower est aujourd’hui contestée, au moins sur deux points, par de nombreux habitants à en juger par le nombre de signataires d’une récente pétition. Ces derniers s’inquiètent notamment de la création en lieu et place d’espaces verts et d’immeubles, d’une nouvelle voirie et la suppression de deux aires de parkings gratuits limitrophes à l’école Gilberte et Jean Droit.

Compte tenu de ces inquiétudes qui me semblent légitimes, je vous demande si vous avez l’intention, Monsieur le Maire, de consulter préalablement à la signature du projet ANRU 2008-2011, votre Assemblée, le Conseil de Quartier, mais aussi les habitants concernés.

La consultation et la concertation me paraissent indispensables sur ce type de projet si l’on veut obtenir une adhésion de la population.

Protéger les champs captants

46ae183a43e30b22e26109cf9214dbce.jpg

 

Intervention de Raymond JOANNESSE

lors du Conseil municipal du lundi 22 octobre 2007

 

Monsieur le Maire, Chers Collègues,

 

 

Je profite de cette délibération pour vous reparler de la protection que nous devons à nos champs captants. Vous savez bien, en tant que Président de la Communauté d’Agglomération, que la pollution de l’eau est un problème de plus en plus présent et qui coûte de plus en plus cher aux consommateurs, car là c’est la règle du pollué-payeur qui prévaut.

Je vous demande à nouveau d’assurer la protection de ces champs captants en y instaurant, en concertation avec les communes ou les groupements de communes concernés, des mesures foncières  permettant d’y limiter la pollution. Sauvegardons et recréons des zones de dépollution naturelle (forêts, zones humides, lagunage, marais, haies) dans le cadre de la mise en place de zonage permettant le reboisement ainsi que la protection de biotopes.

Aidons à l’installation ou à la conversion à l’agriculture bio des terres comprises dans cette zone. La CAR pourrait aider financièrement les agriculteurs exploitant des terres situées sur les champs captants pendant les trois ans de conversion, c’est-à-dire le moment de transition entre la production polluante et productiviste et la labellisation « Agriculture Biologique ».

Double effet pour cette mesure : non seulement protéger l’eau mais aussi développer l’agriculture bio. Et de cela notre région en aura besoin, car si le gouvernement émet le souhait que 20 % des repas en cantines soient bio, notre région n’est pas en capacité de relever ce défi, puisque  seulement 1 % des terres agricoles sont consacrées au bio. Et franchement, approvisionner nos cantines avec des produits bio venant, au moins pire, de l’autre bout de la France, n’est pas du tout dans la logique de développement durable. De plus, le développement de l’agriculture bio permettra d’en faire baisser les prix pour les consommateurs.

Je vous signale que l’hebdomadaire « La Vie » dans une étude sur les implications politiques et financières des communes et groupements de communes dans la défense de l’environnement, place celles de Champagne Ardenne en vingt-deuxième place sur vingt deux régions !

Hôtellerie de plein air (suite)

6277bc90da4ed4653e6f3fc7cd3c9f31.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Alexis VALENSI lors du Conseil municipal du lundi 22 octobre 2007

 

Monsieur le Maire, Chers Collègues,

 

Cette délibération m’amène à faire trois remarques :

 

1) Ce camping étant prévu pour 2010 au mieux, on peut espérer que d’ici là ou peu de temps plus tard, notre agglomération sera équipée d’un système de mise à disposition de vélos à l’instar des villes qui en possèdent déjà un, avec le succès que l’on sait. A condition, bien sûr qu’un réseau de voies cyclables continu et sécurisé soit d’ici là constitué. Il faudrait donc peut-être prévoir non seulement un emplacement (ce qui est facile car d’une faible surface) mais aussi une obligation pour le gestionnaire de s’associer ou d’accompagner cette mise en place c’est-à-dire la rendre possible sur le site. Une solution alternative serait de prévoir le plus près possible du site, une surface réservée à cet usage. D’ailleurs, dès à présent, pour chaque équipement à l’étude (patinoire, MJC, équipement sportif ou autre) cela devrait être fait.

 

2) Le choix qui a été fait de la répartition du nombre d’emplacements pour les caravanes, les camping-cars et les tentes me paraît sous-estimer la remontée de l’usage de la toile grâce au progrès  qu’elle a connu par des montages ultra rapides,  un encombrement, un poids et même un prix  de plus en plus réduits, que ce soit de la tente individuelle que l’on a vu fleurir sur les bords d’un canal parisien à la tente familiale cloisonnée.

Je pense que cette répartition ne devrait pas être aussi précise dès à présent. Elle devrait plutôt indiquer une fourchette. Cela étant dit, les emplacements ont une certaine polyvalence bien que le traitement du sol soit différent selon leur destination.

 

3) Le dernier point est celui qui m’inquiète le plus : notre cité a des atouts d’attraits touristiques indéniables. L’exploitant de cet équipement aura un  monopole de fait  sur notre cité et son proche environnement.

Il pourrait être tenté de pratiquer des tarifs de nuitée très élevés et je pense que ceux-ci devraient être inclus dans un système de références basé sur les prix pratiqués dans des villes comparables à la nôtre par leur taille et leur situation. Faute de quoi, ce camping ne contribuerait pas à améliorer la situation actuelle du tourisme à Reims : on y passe quelques heures et on s’en va ailleurs après une visite sommaire de la ville. Il serait prudent que le législateur inclue un encadrement équitable et réaliste dans le cahier des charges.

 

Vous avez dit "éco-quartier" ? (suite)

Intervention de Mireille WOJNAROWSKI lors du Conseil municipal du lundi 22 octobre 2007

 

Monsieur le Maire, Chers Collègues,

Lors du dernier Conseil municipal, je vous interpelais sur le programme de réhabilitation de la direction des espaces verts au cœur de l’éco-quartier du Bois d’Amour au sein de la coulée verte.

Dans sa réponse, votre Adjoint en charge de cette question m’indiquait que le programme présenté à notre Assemblée était complété par un autre document. Je fus surprise par cette réponse qui induisait l’existence d’un document non présenté à notre Assemblée.

Je suis aujourd’hui rassurée mais affligée.

Rassurée, car j’ai appris par les services de notre Collectivité que le document non présenté à notre Assemblée n’existe pas. Je ne vous voyais pas, Monsieur le Maire, garder par devers vous, des éléments pouvant éclairer l’ensemble des élus de notre commune.

Affligée, car cela confirme ce que je dénonçais le mois dernier, à savoir que notre commune construira un équipement classique sans vraie prise en compte de la Haute Qualité Environnementale et cela au cœur d’un éco-quartier.

Cette information, ne fait que confirmer la conclusion qui était la mienne, le 24 septembre dernier : avec ce programme, vous proposez pour le futur, un équipement répondant aux normes du passé !

Toutes les notes