02.05.2007
Quel avenir pour les Maisons de Quartier ?
La Ville de Reims a confié la mission à un cabinet de consultants sur l’avenir des Maisons de Quartier. Nous avons pu nous procurer les premiers éléments de cette étude. Ils confirment notre inquiétude, ainsi que celle des salariés et usagers des Maisons de Quartier.
Si nous ne faisons rien, le déficit de l’Association des Maisons de Quartier va se creuser. Rappelons simplement quelques chiffres, extraits des conclusions de la mission d’étude relative à l’association des Maisons de quartier : « Estimé à 194 880 € en prévisionnel 2007, le déficit atteindrait 500 000 € en 2010 à périmètre constant soit une progression annuelle de 100 000 € sur la base d’une politique de revalorisation salariale de rigueur et d’une anticipation de croissance des produits restant à être confirmée ».
La progression rapide des déséquilibres (100 000 € par an en moyenne) ne permettra donc pas à l’association de faire face à cet accroissement de charges, d’autant que les simulations ont été réalisées « à projet associatif constant ». Cela signifie que les projets et les dynamiques de développement de l’association n’ont été ni chiffrées, ni intégrées. Ce n’est pas rassurant pour les projets dans nos quartiers.
Le débat sur l’avenir des Maisons de Quartier doit avoir lieu en Conseil municipal devant les Rémois car les salariés et les usagers ont droit à la transparence. Nous souhaitons qu’ils y soient associés.
Pour le groupe socialiste et divers gauche,
Adeline Hazan, Christiane Kutten, Jean-Claude Laval, Jacques Meyer, Serge Pugeault, Alexis Valensi, Eric Quénard, Christine Michel
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05.03.2007
15 fermetures de classes à Reims, les familles ne disent pas merci à la droite !
Le projet de carte scolaire est aujourd’hui connu. Ce que l’on peut en dire, c’est qu’elle n’est pas tendre avec les écoles de Reims en général. Pas moins de 15 fermetures de classes pour seulement 3 ouvertures.
Nous dénonçons avec force ces décisions qui découlent d’une politique nationale d’économie sur l’Education voulue par le Gouvernement et sa majorité de droite.
Prenons un exemple pour souligner l’incompréhension de ces décisions politiques : en élémentaire à Reims, ce sont 285 élèves de plus que notre ville va accueillir dans ses écoles à la rentrée prochaine et l’on va tout de même fermer 9 classes pour 3 ouvertures, soit un solde négatif de 6 classes. Quelle est la cohérence ? On accueille plus d’enfants et on ferme des classes.
C’est à se demander à quoi servent ceux qui sont actuellement au Gouvernement s'ils ne sont pas capables d’empêcher des mesures injustes pour toutes ces familles. D’ailleurs, le double discours de ceux qui à Paris soutiennent le Gouvernement et ses lois et qui, une fois revenus à Reims, viennent accompagner les parents pour refuser ces fermetures, est proprement inacceptable et participe à tout le moins à une confusion. Ce double discours, ce double jeu, les Rémois en ont assez.
Pour notre part, nous ne croyons pas que c’est en supprimant des classes et en augmentant le nombre d’élèves par classe, que nous améliorerons l’éducation de nos enfants. C’est encore plus vrai dans nos quartiers, pourtant eux aussi durement touchés par ces fermetures.
Pour le groupe socialiste et divers gauche,
Adeline Hazan, Christiane Kutten,
Jean-Claude Laval, Jacques Meyer, Serge Pugeault,
Alexis Valensi, Eric Quénard, Christine Michel
09:30 Publié dans VRI PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.01.2007
Finances de la ville : attention danger !
Pour construire les prochains budgets de notre ville et faire un bilan, le Maire a commandé une étude sur les finances de la Ville à un cabinet d'experts parisien. Lors du Conseil municipal du 10 juillet dernier, un membre de la majorité a évoqué cette étude. Nous l'avons demandée au Maire en septembre, en octobre puis en décembre.
La presse s'en faisant l’écho et après une ultime démarche de notre part, le Maire nous a finalement adressé cette étude le 29 décembre. Ce document évoque une dégradation importante de la situation financière de notre ville entre 2003 et 2005 qui obligerait la municipalité à utiliser trois leviers entre 2007 et 2010 pour éviter des difficultés graves pour les finances de la commune :
· la hausse importante de l’impôt
· la limitation drastique des investissements
· la suppression de personnel
Force est de constater que cette situation n’est que le résultat d’une mauvaise gestion de notre ville par la droite depuis 1983. Jean-Louis Schneiter oublie, en effet, qu’il est aux affaires depuis 1983 comme Premier Adjoint puis comme Maire. Au vu des informations dont nous disposons, nous estimons qu’il faut recentrer les investissements sur les besoins criants de notre ville, assurer le service public avec les moyens humains en rapport et limiter au maximum la hausse des impôts en direction des Rémoises et des Rémois. Rappelons que depuis 2000 date d’arrivée de Jean-Louis Schneiter au poste de Maire, les impôts locaux en direction des ménages ont augmentés de plus de 25 %.
Pour le groupe socialiste et divers gauche,
Adeline Hazan, Christiane Kutten, Jean-Claude Laval, Jacques Meyer, Serge Pugeault, Alexis Valensi, Eric Quénard, Christine Michel
Janvier 2007
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