28.06.2007
Subvention à la société Française de Radioprotection
Intervention de Mireille WOJNAROWSKI lors du Conseil Municipal du lundi 25 juin 2007
Monsieur le Maire, Chers Collègues,
Je souhaite revenir sur la subvention de 3 000 € sollicitée par la Société Française de radioprotection.
J’étais présente à la Commission tourisme et communication lorsque ce sujet a été abordé. J’ai pensé qu’il s’agissait d’un congrès de radiologues. 500 personnes pendant 4 jours qui utiliseront les hôtels et les restaurants rémois. Très bien pour l’économie de la ville.
J’aurai dû lire la fiche explicative.
Qu’est-ce que la radioprotection ?
La radioprotection est un ensemble de mesures destiné à assurer la protection de l'homme et de son environnement contre les effets néfastes des rayonnements ionisants, c'est-à-dire les rayonnements liés à l’atome ou rayonnements atomiques, tout en permettant de les utiliser. Vaste domaine qui va de la simple radio d’une partie de notre corps aux suites d’un accident nucléaire.
Qu’est-ce que la Société Française de Radioprotection ?
C’est une structure qui se présente comme indépendante et s’intéressant à l’ensemble de la radioprotection.
Mais au vu de ses cofinanceurs :
- des membres de son Conseil d’administration,
- CANBERRA,
- APVL ou COPSAR membres du groupe AREVA,
- EDF,
- le Commissariat à l’Energie Atomique
- AREVA,
il est clair que la Société Française de Radioprotection est l’un des outils du lobby nucléaire français.
Pour nous, élus Vert-e-s, il est évident que ce lobby n’a pas besoin de l’argent de notre Collectivité.
Nous demandons un vote séparé sur cette subvention et nous voterons contre.
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31.01.2007
Cantines bio et campagne contre le surpoids
Intervention de Raymond JOANNESSE lors du Conseil municipal du 29 janvier 2007
Monsieur le Maire, Chers Collègues,
C'est une bonne initiative pour la Ville de prendre part aux campagnes de prévention contre l'épidémie d'obésité qui se développe dans notre pays.
Me permettez-vous de rajouter qu'une initiative pour développer l'alimentation biologique dans les cantines scolaires nous semblerait tout aussi justifiée. Cette alimentation est saine. Elle est essentiellement faite de produits locaux qui évitent des transports longs et donc la production de carbone dans l’atmosphère.
10:07 Publié dans Education, Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.11.2006
IME L'Eveil : demande de contrat d'association
Conseil municipal du 27 novembre 2007
Intervention d’Adeline HAZAN
Monsieur le Maire, Chers Collègues,
Nous avons été surpris, mes collègues de l’Intergroupe PS-Verts-Divers Gauche et moi-même à la lecture du projet de refus d’un contrat d’association pour l’Institut Médico-Educatif L’Eveil. Plus que surpris, nous avons été même été choqués.
Rappelons ici que l’IME L’Eveil accueille depuis plusieurs années, des enfants handicapés et leur donne, en plus des soins nécessaires, une éducation que l’Education Nationale ne peut pas encore assumer. Certes, la logique voudrait que l’ensemble des enfants, handicapés ou non, puissent être accueillis dans les écoles de la République. Nous savons que cela n’est pas le cas alors, en attendant, notre Collectivité se doit de soutenir toutes les initiatives qui permettent à des enfants handicapés d’être scolarisés dans les meilleures conditions.
La signature d’un contrat d'association engagerait notre Collectivité à hauteur de 50 000 € par an pour sept classes. Notre Collectivité est-elle dans une telle difficulté que nous devrions refuser ces 50 000 € ? Monsieur le Maire, votre compréhension me semble plus grande lorsqu’il s’agit de financer des avenants aux travaux du Stade ou certaines associations proches de votre majorité…
Vous aurez compris que nous voterons contre cette délibération.
Réponse de M.A. ROGER, Adjointe à l'Education : l'IME est régi par un prix de journée qui doit contenir l'ensemble des besoins de l'enfant, y compris l'enseignement. Si aujourd'hui on nous demande de reconnaître que les IME sont des écoles comme les autres, on devra les financer comme les écoles publiques. J'apprends d'ailleurs par Madame MARTIN que c'est catholique… C'est notre avis qui est demandé par l'Education nationale, ce n'est pas nous qui décidons. Elle ne voit pas pourquoi l'Education nationale ne se tournerait pas vers le Conseil général.
Intervention de J.M. THOMAS, Conseiller municipal de la majorité : c'est un problème de fond. Si ces enfants étaient "normaux", ils seraient pris en charge par la Collectivité. Ce n'est pas la mission de l'IME de payer l'enseignement mais seulement les soins et c'est l'application de la loi de 2005. Il ne peut pas accepter cette décision et votera contre la délibération.
M.A. ROGER : il y a énormément d'enfants handicapés dans les écoles de Reims dont les locaux sont adaptés pour les recevoir (Ndlr : ce n'est que l'application de la loi).
J.L. SCHNEITER propose qu'une étude complémentaire soit menée et retire la délibération.
11:27 Publié dans Education, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2006
CHU de Reims - Campagne budgétaire 2006
Lors de la réunion du Conseil d’Administration du CHU du 17 mars dernier, je suis intervenue au sujet de la diminution des moyens pour le service public hospitalier. En fin de semaine dernière, la Fédération Hospitalière de France est intervenue dans le même sens.
Je vous joins ci-dessous mon intervention au Conseil d’Administration du CHU et le lien sur le communiqué de la Fédération Hospitalière de France :
http://www.fhf.fr/actualites/evenement.php?id=23
Adeline HAZAN
"Dans cette campagne budgétaire qui ne peut être mise en place faute des éléments de la part de l’Etat, je souhaite intervenir sur un point important de notre budget qui est l’évolution de l’ONDAM (Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie des établissements de santé). Le gouvernement avait arrêté une hausse de 3,44 % de l’ONDAM en opposition avec la proposition du ministère des Finances qui était de 4,5 %.
La Fédération Hospitalière de France a évalué à + 4,32 % l'augmentation minimum nécessaire des moyens des établissements hospitaliers par rapport à 2005. La circulaire budgétaire rendue publique lundi 27 février promet aux hôpitaux une évolution de leurs moyens en 2006 qui devrait se situer, en fait, entre + 1,5 % et + 2 %, et non à + 3,44 % comme annoncé par le ministre de la Santé.
L'écart entre le chiffre annoncé de + 3,44 % et l'augmentation réelle des dotations budgétaires (+ 1,5 % à + 2 %) s'explique d'une part par une amputation des crédits 2006 destinée à compenser une augmentation des dépenses 2005 liées à la croissance de l'activité des hôpitaux (250 millions d'euros) et d'autre part, par le plan d'économie (560 millions d'euros) imposé au secteur hospitalier par un gouvernement qui ne fait pas de la santé publique une priorité pour notre pays.
C’est une remise en cause de fait de la réforme de la tarification. Celle-là même sur laquelle le monde de l’hôpital a fondé de réelles espérances et pour laquelle il s’est engagé. Des tarifs de moins en moins fondés sur les coûts. Leur baisse, par anticipation d'une augmentation d'activité, réduit à néant les espoirs fondés par cette réforme de la tarification.
Avec ce choix purement économique, nous assistons à une maîtrise comptable aveugle et démotivante, rendant la contractualisation interne relativement illusoire.
Notre établissement a entrepris des efforts importants pour utiliser au mieux ses ressources. L'écart est considérable entre les moyens octroyés et les besoins prévisibles, il sera difficile de le combler sans toucher à l'emploi.
Je souhaite rappeler ici les résultats d’un sondage publié ce mois-ci dans lequel on peut lire que 90 % des français estiment qu'il n'y a pas assez de personnel dans les hôpitaux. Ce n’est pas avec des ressources qui n’augmentent pas assez que nous pourrons créer les postes dont l’hôpital à besoin pour améliorer le bien être les malades.
En conclusion, je souhaiterais rappeler ici le rôle important d’un CHU comme le nôtre pour notre ville et notre région et attirer l’attention du gouvernement sur la menace que représentent ces restrictions financières pour la modernisation de l'hôpital et plus généralement pour la santé publique.
Cet exercice budgétaire semble difficile et risque de placer notre conseil d'administration dans une situation inacceptable où nous n'aurons d'autre choix que de voter des budgets en déficit. Mais il nous reste la possibilité d'attendre que l’Agence Régionale d’Hospitalisation décide d'office de notre budget."
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03.04.2006
Ateliers Santé Ville - Rééducation cardiaque
Intervention d’Alexis Valensi lors du Conseil municipal du lundi 27 mars 2006
Monsieur le Maire, Chers Collègues,Adhérer par principe à de tels réseaux (Réseaux français des Villes Santé de l'OMS), c’est bien, mais les traduire en action serait encore mieux.
J’aimerais rendre publique une proposition que j’ai faite de façon très informelle à Madame l’Adjointe aux Sports.
Je crois savoir, Monsieur le Maire , que vous avez visité lors de son inauguration, un service d'une clinique rémoise où des personnes ayant connu un problème cardiaque sont soumises à un programme d’activité physique apte à accroître leur fonction cardiaque, la rétablir à un niveau comparable à celui qu'elles avaient avant cette pathologie, voire même l’améliorer.
Ces malades, ou anciens malades, ont une prise en charge pour vingt séances à l’issue desquelles il leur est prescrit des exercices à un certain niveau d’effort exprimé en watts et un rythme cardiaque à ne pas dépasser. Certains respectent cette prescription mais, malheureusement, la majorité rapidement s’en éloigne car la motivation baisse très vite.
Et c’est là que dans le cadre d’Ateliers Santé Ville, nous pourrions intervenir en mettant à leur disposition des locaux et des moyens pour ces séances de sport qui d’ailleurs ne nécessitent que du matériel courant si ce n’est des capteurs du rythme cardiaque que l’on trouve dans tous les magasins d’articles de sport.
Cela permettrait de placer ces gens, éventuellement par l’intermédiaire d’une association, dans des conditions propices à ces exercices tant sur le plan matériel qu’humain.
Il est légitime de penser que l’extension récente de René Tys devrait permettre de tels Ateliers, voire ailleurs (complexe Georges Hébert).
Réponse de Jean-Michel Vernier, Adjoint à la Santé : cela existe déjà, c'est l'association La Cordiale. Bon nombre de patients y sont adhérents. La Ville de Reims met à la disposition de cette association, des locaux, des médecins. Il y a un suivi prolongé dans le temps.
10:46 Publié dans Santé, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


