07.11.2007

Protégeons l’eau de Reims

867cae77f5728787c6bf2b78351ff0e1.jpgLa pollution de l’eau est un problè-me de plus en plus présent et qui coûte de plus en plus cher aux consommateurs.

Nous demandons que la Communauté d’Agglomération de Reims en charge de cette question protège les champs captants -zones de captage de l'eau potable- en y instaurant, en concertation avec les communes ou les groupements de communes concernés, des mesures foncières  permettant d’y limiter la pollution. Sauvegardons et recréons des zones de dépollution naturelle (forêts, zones humides, lagunage, marais, haies) dans le cadre de la mise en place de zonages permettant le reboisement ainsi que la protection de biotopes.

Aidons à l’installation ou à la conversion à l’agriculture bio des terres comprises dans cette zone. La Communauté d’Agglomération de Reims pourrait aider financièrement les agriculteurs exploitant des terres situées sur les champs captants pendant les trois ans de conversion, c’est-à-dire le moment de transition entre la production polluante et productiviste et la labellisation « Agriculture Biologique ».

Double effet pour cette mesure : non seulement protéger l’eau mais aussi développer l’agriculture bio. Et de cela notre région en aura besoin, puisque seulement 1 % des terres agricoles sont consacrées au bio. Sans le développement de l’Agriculture Biologique, nous ne pourrons pas approvisionner nos cantines, comme prévu dans le Grenelle de l’Environnement. En effet, nous ne pouvons pas nous satisfaire de produits ayant fait des centaines, voire des milliers, de kilomètres avant d'arriver dans nos assiettes.

 

 

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

05.09.2007

La droite est écolo dans les promesses, pas dans les réalisations

Les machines à voter du second tour n’étaient  pas encore rangées que la droite rémoise était sur le pied de guerre, une guerre fratricide où les idées pour les futurs projets fusaient. Nous, élus Vert, avons été surpris de voir les nombreuses propositions que nous faisons depuis plus de 10 ans devenir des idées neuves d’une droite usée : vélo en libre service, construction HQE, réseau cyclable sûr, continu et cohérent…

 

La droite au pouvoir à Reims depuis 1983, a fait de l’environnement un gadget de sa politique antisociale, libérale et élitiste. Aujourd’hui, alors que « la maison brûle », elle voudrait s’habiller en vert pour faire illusion. Mais les Rémoises et les Rémois n’ont pas oublié que la piétonisation de la ville n’a pas évolué pendant plusieurs décennies, qu’aucun réseau cyclable n’existe à Reims, que la voiture est encore et toujours la priorité des politiques publiques de la droite.

 

Pour compléter le programme des multiples listes de droite sans idée sur les questions de développement durable, nous proposons des éléments de réflexion : l’isolation des logements pour faire baisser les charges, la construction de bâtiment public produisant plus d’énergie qu’il n'en consomme, le développement des transports collectifs au détriment s’il le faut de la voiture individuelle.

 

Afin de compléter leurs projets, nous invitons les candidats de droite à rechercher sur google l’ensemble des expériences portées par les Verts dans des villes comme Rennes, Lille, Nantes, Paris, Montpellier, Dijon ou Lyon

 

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

30.05.2007

DES CHOIX POUR NOS ENFANTS

En dehors de toutes délégations, ce sont des associations privées qui gèrent la question de l’enfance et de l’adolescence sans aucun contrôle du Conseil municipal. Les élus-es Verts ont des propositions à faire.

 

Combler le retard pour tous les modes de garde d'enfants

Les Verts font de la garde et de l'accueil des tout-petits un enjeu primordial. Haltes-garderies, crèches parentales ou collectives, mode de garde court ou long, sur les lieux de travail, de loisir, d'investissement citoyen... Reims, avec la création d’un service public de la petite enfance, doit devenir une référence pour la garde des enfants. Il faut accroître le nombre de places en crèches et haltes-garderies et poursuivre la formation du personnel encadrant.

 

Des cantines scolaires garanties sans OGM

Les Verts proposent que les repas quotidiens servis dans les cantines scolaires soit fournis par la filière de l'agriculture durable et qu'une fois par mois, les repas soient composés de produits issus de l'agriculture biologique. Il s'agit de proposer des produits de qualité et de soutenir une agriculture qui protège l'environnement.

 

Accroître les équipements sportifs dans tous les quartiers

Reims manque cruellement d'équipements sportifs notamment pour les plus jeunes. L'argent public doit permettre de multiplier les possibilités d'accès aux activités sportives. Les collaborations entre les clubs sportifs professionnels et les associations de quartier sont à généraliser afin de faire du sport un vecteur d'intégration et d'éducation à la vie collective.

 

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

02.05.2007

Et si on créait une vraie démocratie de proximité ?

Le peu de présence aux dernières séances des Conseils de Quartier, une douzaine de personne, nous montre s’il en était besoin que la démocratie locale n’existe pas à Reims. Les élus Verts ont des propositions à faire :

 

Une vraie démocratie locale

Aujourd’hui, les Conseils de Quartiers sont des chambres d'enregistrement des choix municipaux. Il faut en faire des lieux de propositions, accroître leurs compétences en matière d'aménagements urbains et d'équipements de proximité, ouvrir leurs séances au public, les doter de moyens financiers et humains pour qu'ils puissent organiser des débats publics.

 

Le budget... l'affaire des citoyens

Le budget de la ville ne peut plus rester l'affaire de quelques techniciens. Les taux d'imposition doivent mieux refléter les besoins des habitants en matière d'équipements, de qualité d'espace, de services... Les Verts souhaitent que les citoyens s'approprient l'exercice budgétaire.

 

Démocratiser l'action du Conseil municipal

Le Conseil municipal doit devenir un lieu de débat. Nous proposons d'accroître le nombre de ses séances afin d'y organiser des débats avec les acteurs de la société civile. Nous proposons de multiplier les commissions extra municipales afin d'associer les citoyens à la définition des politiques municipales. Enfin, une ville a besoin d'élus à temps plein, les élus Verts ne cumulent pas leur responsabilité municipale avec un autre mandat.

 

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

05.03.2007

Gardons nos commerces de proximité

Depuis plusieurs années, sur certains axes commerçants de notre ville, nous voyons tout disparaître : ici une boucherie, là une boulangerie, sans que rien ne soit fait pour soutenir le commerce de proximité. Afin d’empêcher cela, les élus Verts demandent d'introduire des dispositions interdisant le changement de destination de locaux en rez-de-chaussée dans certaines zones de notre ville (centre-ville, avenue de Laon, rue de Cernay, avenue Jean-Jaurès…). Nous pensons particulièrement aux commerces de bouche afin de maintenir une vie commerçante dans divers quartiers de Reims.

Notre objectif est de limiter le développement de l’installation des banques, d’agences immobilières et assurances au détriment  de l’artisanat, de l’artisanat d’art et de préserver la diversité des commerces.

Nous appuyant sur l’exemple de Paris où cela était à l’étude et Nantes où cela est mis en place depuis le vote du PLU en 2002, nous avions proposé un tel dispositif le 28 novembre 2005. Jean-Louis Schneiter nous avait alors répondu que ce n’était pas le rôle de la Ville de réguler les achats et les ventes de fonds de commerce. Il avait catégoriquement refusé notre proposition.

Le 19 février 2007, il a repris la proposition des élus Verts et l'a fait voter en Conseil municipal. Nous ne pouvons que nous en féliciter.

 

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET,

Raymond JOANNESSE

31.01.2007

Des solutions pour le stationnement les jours de match

La municipalité a fait le choix de reconstruire le Stade Delaune sur place en pariant que le manque de places de stationnement inciterait les automobilistes invétérés à utiliser les transports en commun. Pari audacieux mais tenable en se donnant les moyens de le réussir. Or, que voyons-nous ? La police municipale qui crée un espace de stationnement en neutralisant une bande de circulation boulevard Marchandeau ! Tous les trottoirs aux alentours squattés par des automobiles, obligeant les piétons à marcher sur la chaussée et ceci devant la police municipale sachant que la responsabilité du Maire est engagée par la loi en cas d’accident.

Ne voulant pas nous en tenir à la critique, nous élus Verts, proposons de retenir deux solutions déjà utilisées dans notre agglomération pour résoudre ce problème.

Lors du festival « Scènes Ouvertes», avec la carte d’abonnement créée par La Comédie, les spectateurs peuvent utiliser gratuitement les transports en commun à partir de 17 h pendant la durée du  festival. Et lors des Flâneries Musicales, au concert pique nique, des navettes sont mises en place entre le parking du Parc des Expositions et le Parc de Champagne.

Ces mesures pourraient être financées par un léger surcoût sur les cartes d’abonnement ou les billets. En cette période où la hausse du prix des carburants va être de plus en plus pressante et le développement des transports en commun une obligation, ces mesures très simples et peu coûteuses pour la Collectivité doivent être étudiées.

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

Janvier 2007

06.12.2006

OUI à un camping à Reims… mais GARE au bruit de l’autoroute

Le projet de création d’un camping à Reims avance enfin. Il faut rappeler ici qu'en 2001, ce projet était dans le programme de la gauche et des écologistes. Pour "faire riche", le Maire préfère dire "hôtellerie de plein air", alors que le projet est un camping. Un site a été proposé : le site Beauregard, entre le canal et l’autoroute, à proximité du quartier Saint Rémi.

Les élus-es Verts, inquiets de la proximité de l’autoroute et de ses nuisances sonores, se sont rendus sur le site proposé par le Maire. Avant même d’être arrivés, nous entendions le bruit des camions passant sur la A4. Une fois arrivés sur place, nous pouvions nous rendre compte qu'au bruit des camions se rajoutait celui des voitures. Cela signifie un bruit continu qui empêchera, sans aucun doute, les campeurs sous tente de trouver le repos.

Dès aujourd’hui, il nous semble impératif que si le projet reste sur le même lieu, qui ne nous semble pas, loin de là, être le meilleur, il intègre un véritable mur antibruit. En effet, même si en 2012 avec le contournement sud de notre agglomération, le transit (majoritairement des camions) ne passera plus par l’actuelle autoroute, la circulation restera très importante sur cet axe. Interrogé, le Maire ne veut pas s’engager sur la mise en place d’un mur antibruit. Nous sommes préoccupés pour l’avenir de ce camping si la circulation sert de bruit de fond permanent.

Si rien n’est fait, il est clair que « la belle endormie » n’aura pas sa place sur le site de Beauregard.

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

décembre 2006

03.11.2006

Un manque criant de salle de répétition...

L'ex Girafe Bleue est actuellement occupée par des groupes de musiques amplifiées. Cela démontre le manque de lieux de répétition pour les groupes musicaux locaux de jeunes de notre ville. Les locaux de la rue Hamelin doivent être réhabilités pour être utilisés par l'association Césaré. Nous soutenons l’implantation du studio Césaré dans ces locaux. Or, actuellement, ils sont encore occupés par des groupes musicaux qui se sont montés en association. Leur but est de pouvoir continuer à permettre à ce monde mouvant des groupes musicaux de jeunes de pouvoir répéter et se produire.

Nous savons bien qu'il existe des possibilités à La Cartonnerie, mais elles sont mal adaptées aux jeunes amateurs. Elles correspondent à des groupes déjà relativement bien implantés. Les ex MJC répondaient en partie à cette demande. Rappelons-nous des groupes qui ont commencé dans les sous-sols des MJC Claudel ou Maison Blanche. Structures associatives, elles accueillaient leur public en tant qu'acteur. Aujourd'hui, avec les Maisons de Quartier, si on les reçoit c'est en tant que consommateurs, ce qui est totalement différent.

Les propositions des jeunes musiciens qui se sont regroupés et sont prêts à fédérer tout ce monde musical nous semblent donc intéressantes. Tenter de leur proposer un accueil dans des grandes structures nous semble mal correspondre à leurs besoins qui sont très limités. Une structure a vu le jour avec les compagnies de danse avec le Laboratoire des Compagnies. Une autre, d'un autre genre, nous est demandée. Nous pensons qu'il faut l'écouter favorablement.

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

Novembre 2006

27.09.2006

La tour Gérurez : l’exemple d’une politique aberrante

La politique de réhabilitation des quartiers de Monsieur Borloo et Madame Vautrin se veut simple. On démolit ce qui pose problème et on reconstruit des habitations de plus grand standing. Et l'on croit ainsi solutionner les problèmes des banlieues. Comme si les logements dégradés étaient le seul problème des populations qui sont concentrées dans des quartiers, des cités qui sont montrées du doigt et que Monsieur Sarkozy voudrait "karcheriser", comme si le manque d'emplois, les écoles où s'accumulent les retards scolaires et les autres problèmes sociaux n'existaient pas.

Après Wilson, on s'attaque à Reims à la tour Gérusez qui devrait être détruite. Or, si des problèmes de délinquance existent dans cette tour (départs d'incendies notamment), la plupart des logements sont dans un bon état et une réhabilitation serait possible et bien sûr à moindre coût. Nombre de locataires souhaiteraient rester car ils savent que l'on va reconstruire moins de logements, avec un loyer supérieur et qu'ils vont se être "chassés" vers d'autres zones où s'accumulent les problèmes sociaux. Ainsi donc, on va dépenser beaucoup d'argent sans solutionner les problèmes des habitants concernés.

Les solutions existent mais elles demandent plus de patience et sont moins spectaculaires que des immeubles que l'on fait exploser. Il faut créer des emplois, il faut une politique sociale qui retisse les liens entre toutes les populations, qui accompagne ceux que l'économie laisse au bord du chemin. Dans ce contexte, la réhabilitation des logements, des quartiers est un aspect certes important, mais ce n'est pas le seul.

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

octobre 2006

25.08.2006

Oui à un tramway, mais pas comme cela

Les Verts ont toujours mis au centre de leurs préoccupations le partage de la rue entre toutes les formes d’usagers et notamment le développement des transports en commun. C’est pourquoi, depuis sa création, le groupe Verts de Reims s’est prononcé pour le principe d’un tramway. C’est pourquoi nous avons soutenu sous conditions le projet présenté par M. Schneiter.

Pour les Verts, un tramway bien conçu, c’est le développement de l’offre de transport public, c’est un autre partage de la rue, c’est un réaménagement, une autre image pour notre ville.

Pourtant comme l’ensemble de l’Intergroupe PS – Verts –Divers gauche, nous avons voté contre le système d’Alimentation Par le Sol (APS) pour le tramway, décidé sans concertation préalable. En effet, l’APS est aujourd’hui une solution chère et non fiable à la différence des lignes aériennes de contact. Ce choix oblige à faire cofinancer la ligne par la Ville de Reims contrairement aux promesses de M. Schneiter.

Pour autant, les élus Verts ne votent pas de manière dogmatique. Nous continuerons à soutenir tout ce qui va dans le sens d’un partage efficace de la rue entre tous les usagers, mais nous refuserons et agirons contre les propositions qui nous semblent irréalistes ou trop chères.

Pour être réussie, l'arrivée du tramway impose de repenser les autres modes de transport en complémentarité. Il s’agit de sortir du système actuel où seule la voiture est favorisée.

Un projet comme celui de la première ligne de tramway devrait :

·         Traiter l’ensemble de la population de la même façon

·         Permettre une autre conception de l’aménagement urbain

·         Rendre la ville plus agréable à vivre

·         Partager la rue entre l’ensemble de ces usagers

 

Pour le groupe des Verts,

Mireille WOJNAROWSKI, Gérard CROUZET, Raymond JOANNESSE

Septembre 2006

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